A propos de Pascal Patry - Enfance et Parentalité

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A propos de Pascal Patry

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À propos de Pascal Patry

J’ai suivi dans mon parcours deux formations bien distinctes, mais profondément complémentaires.

Une formation en astrologie psychologique [+] et une autre formation de praticien en psychothérapie [+].

Les connaissances issues de ces deux formations, associées l’une à l’autre, me permettent de mieux appréhender, comprendre et approfondir les différentes situations que peuvent rencontrer mes consultants ; circonstances de vie dont ils me font part au cours de nos échanges depuis maintenant plus de 15 ans d’accompagnement.

Ces deux formations ont été d’une grande richesse pour moi à travers les connaissances que j’ai acquises d’une part, mais également à travers toutes les transformations et les métamorphoses que j’ai pu accomplir en moi d’autre part. En effet, toute la philosophie et la sagesse contenue dans mes apprentissages m’ont accompagné durant toute la durée de ma propre psychothérapie (et m’accompagnent encore). Psychothérapie de plus de 100 heures, comme le demande l’exercice de la profession.

Cette double casquette s’avère être d’une grande aide pour les personnes qui souhaitent avancer sur leur chemin de vie lorsqu’elles sont confrontées à un questionnement X ou Y. Il m’est possible de dire que cette double casquette est à la fois une plus-value pour moi sur mon chemin de vie, mais également un gain pour la personne qui fait appel à moi.

En effet, je suis en mesure dans la relation thérapeutique d’explorer à la fois l’univers psychologique et l’univers psychique associé au thème astral. Ce qui permet d’aller plus rapidement au cœur du problème et de le gérer dans un temps réduit. D’où un investissement moins important sur la durée pour la personne qui consulte et des possibilités de réalisation de soi plus approfondie.

On peut donc me consulter, selon le choix que fait la personne, soit comme astropsychologue, soit comme praticien en psychothérapie, soit les deux.

Lorsqu’une personne souhaite me consulter uniquement en tant que praticien en psychothérapie, je sais mettre de côté, dans mon esprit et au cours des échanges, toute la partie astrologie. Je me focalise dans mon travail uniquement à partir des données qui sont liées à la pratique du praticien en psychothérapie. Dans ce cas l’objectif est de se centrer sur les problématiques du moment et de leurs causes possibles en lien avec le vécu dans l’enfance. Il va de soi en effet que les problématiques rencontrées aujourd’hui sont majoritairement consécutives aux diverses interactions qui se sont produites durant la prime enfance, l’enfance, voire l’adolescence (cf. psychanalyse, théorie de l’attachement).

C’est par ailleurs, en thérapie des schémas, le premier travail à entreprendre : « En quoi ma vie d’aujourd’hui peut-elle être la conséquence de mon vécu antérieur » ?

Lorsqu’une personne souhaite me consulter uniquement en tant qu’astropsychologue, il sera possible en cours d’entretien d’évoquer des éléments du thème astral.

Cependant, il s’agit d’un travail psychologique et non pas d’un travail astrologique.

En tant qu’astropsychologue, le thème astral est un support pour le travail psychologique ou si l’on préfère le thème astral constitue une grille de lecture qui permet d’accéder au fonctionnement de la psyché.

Il n’est pas question pour moi de parler à mon consultant de son thème astral et de ce que peut éventuellement dire l’organisation des planètes qui s’y trouvent. Si donc, vous souhaitez avoir une lecture de votre ciel de naissance, il est préférable de consulter un astrologue « tout court ». (À moins que vous ne soyez en cours de formation en astrologie avec moi, ce qui change la donne).

Par contre, dans le travail thérapeutique que je propose en tant qu’astropsychologue, et à l’aide des symboles, il sera possible de faire des liens entre la vie psychique/psychologique et le vécu. C’est par une écoute attentive corrélée à ma capacité de lecture d’une carte du ciel que de tels liens sont possibles. Ces liens, que je fais uniquement lorsque le discours de mon consultant me le permet, c’est-à-dire qu’il m’y invite implicitement, permettent de générer des prises de conscience.

Lorsque je fais un lien par exemple, que je formule généralement sous la forme d’une question, mon consultant me répondra : « c’est une question intéressante, merci de me l’avoir posé » ou encore « je n’avais pas vu les choses sous cet angle-là ».

Ce questionnement, à partir de liens, prend support à partir de la carte du ciel qui est uniquement un terrain. En aucun cas, la carte du ciel n’est un voyage. Le voyage, c’est le consultant qui le fait à partir de l’intérêt qu’il trouve à mes questions et aux différents angles de vue que je lui propose. Il n’y a donc aucun déterminisme, aucun fatalisme, aucune question gênante et sans réponse en sortant du cabinet, laquelle question viendrait se surajouter à une problématique de départ. Hors de question « que chez moi » quelqu’un sort moins à l’aise que lorsqu’il est entré.

De la sorte, petit à petit, la personne est en mesure de se réajuster elle-même selon ses propres choix, sa propre volonté, ses propres objectifs de vie par un élargissement de sa vie consciente (les questions font remonter la vie inconsciente et l’on sait en psychanalyse que plus la vie consciente est en relation avec l’inconscient, moins il y a de problèmes, la personne pouvant s’autogérer, s’autoréguler. A contrario la névrose est un éloignement du pôle conscient du pôle inconscient).

Mon rôle en tant qu’astropsychologue n’est donc pas celui d’un pilote d’avion, mais d’un aiguilleur du ciel.

Je ne suis pas dans l’inconscient des personnes, mais je les aide à s’y reconnecter et à y naviguer par elle-même. La bonne question au bon moment est plus salvatrice qu’un pseudo-bon conseil.

Par mon positionnement et mon attitude, mon consultant conserve sa capacité à s’orienter de lui-même dans la vie, selon son intuition, sa logique et ses sentiments. Il n’y a que, lorsqu’en mon âme et conscience, je ressens un danger potentiel que je me permets de dire : « ici, à cet endroit précis, il est peut-être utile de faire attention » !

Maintenant que j’ai exposé, de manière générale, les deux manières possibles de faire, celle du praticien en psychothérapie et celle de l’astropsychologue, on peut comprendre l’intérêt qu’il y a à associer les deux fonctions.

Prenons un exemple que je vous présente de façon relativement caricaturale, car sinon cela m’entraînerait dans un développement trop important, qui n’a pas lieu d’être ici.

Une personne se présente à moi pour une problématique liée à la vie relationnelle. En effet, dans sa vie intime, la personne ressent un certain malaise et qu’elle verbalise au cours de la consultation. Du point de vue du psychothérapeute, l’exploration se fera à partir des questionnaires validés scientifiquement.

Il peut s’agir des questionnaires et inventaires pour les couples ou des questionnaires et inventaires pour les familles. Nous avons par exemple (liste non exhaustive) :

• Communication Patterns Questionnaire (CPQ ; Christensen, 1 988)
• Dyadic Adjustment Scale (DAS ; Spanier, 1 976)
• Marital Attitudes Questionnaire - Revised (Pretzer, Epstein et Fleming, 1 991)
• Marital Communication Inventory (Bienvenu, 1 970)
• Marital Happiness Scale (MHS ; Azrin, Master et Jones, 1 973) Marital Satisfaction Inventory (MSI ; Snyder, 1 981)
• Family Adaptability and Cohésion Evaluation Scale (FACES-III ; Oison, Portner et Lavee, 1 985)

Ces questionnaires permettent d’évaluer les pensées dysfonctionnelles : « qu’est-ce qui me traverse l’esprit lorsque je ressens un malaise dans ma vie intime » par exemple.

Ces questionnaires permettent également de décrire les événements, le fil des idées et des pensées, de faire un travail de mémoire, de mettre en exergue les émotions déplaisantes.

Les pensées automatiques sont également évaluées : « qu’est-ce qui précède mon émotion négative » ou encore « quelles sont mes croyances personnelles au moment de l’émotion ». Il s’agit là d’une exploration sur le terrain purement psychologique.

Prenons maintenant la carte du ciel de cette personne qui verbalise son malaise dans sa vie intime. Nous y voyons une opposition Vénus / Saturne. Que nous dit la Tradition astrologique sur un tel aspect ? Eh bien ! la Tradition nous enseigne que cet aspect provoque de la frustration et une certaine solitude dans l’union. Il est source d’insatisfaction sur le plan affectif et social. Saturne symbolise le plomb et Vénus l’amour et la légèreté.

Il est donc possible à l’astropsychologue à partir de sa vie du sentiment et au travers de la signification du symbole, de ressentir que le plomb et la légèreté de l’amour ne font pas bon ménage ! Surtout lorsqu’ils s’opposent !

Vous me direz : "tout le monde peut ressentir ça" ! Et je vous dirais oui, tout le monde peut ressentir ça. À condition de savoir lire une carte du ciel et de connaître la signification symbolique des différents éléments de la carte.

Lorsque l’on pousse plus loin l’investigation grâce à l’astrologie psychologique et grâce aux divers systèmes de croyances répertoriés en astrologie (système de croyances qui est par ailleurs aussi évalué en psychologie, mais de manière différente comme vu plus haut) on trouve pour une telle opposition Vénus / Saturne la séquence suivante :

• La croyance qu’a la personne, du fait de l’énergie de son thème astral, est : « personne ne m’aime ».

• En ce qui concerne la vie de sa pensée induite par la croyance de base, sa pensée est : « la vie est morose, je risque d’être seule ».

• En ce qui concerne sa vie du sentiment consécutive à la pensée : « je suis triste et abandonné, c’est injuste ».

• En ce qui concerne son comportement : « isolement (elle s’isole du fait de la croyance de base qui est évidemment inconsciente), et elle « récolte » le rejet des autres et la froideur des contacts » (conséquences de son sentiment de tristesse et d’abandon). Par exemple une personne qui n’aime pas participer aux fêtes d’entreprise ou autres.

• En ce qui concerne le résultat du comportement : « solitude affective et rejet par les autres » (les autres n’ont pas forcément envie de s’approcher d’une personne qui s’isole parce qu’au départ elle a la croyance : « personne ne m’aime »).

• En ce qui concerne le renforcement de la croyance, au bout du processus, la personne a dans son esprit de façon plus ou moins consciente : « personne ne m’aime ».

Le mal-être qui découle de ce processus concernant la croyance, la pensée, le sentiment, le comportement et son résultat, orientera la personne, si ce mal-être empêche vraiment de vivre et d’être bien, vers une démarche de demande d’aide.

Par cet exemple, qui je le répète est plus proche de la caricature que des subtilités que l’on trouve dans la vie réelle, on voit que les deux disciplines, celle de praticien en psychothérapie et celle d’astropsychologue se complètent parfaitement. Le praticien en psychothérapie va explorer la partie psychologique du sujet et aura à sa disposition des outils concrets issus d’études scientifiques pour, au cours de la relation thérapeutique, faite de dialogue et d’échanges, permettre à son consultant de dépasser sa problématique.

L’astropsychologue aura, quant à lui, grâce à la carte du ciel, une vue directe sur l’origine de la problématique. Ce qui signifie qu’il peut voir d’autres problématiques voire des potentialités se trouvant dans le thème sans que le consultant puisse, ou les connaître, ou les verbaliser. Cela donne à l’astropsychologue un temps d’avance sur le praticien en psychothérapie, qui lui doit attendre le résultat de ses investigations (faire passer à son consultant de nombreux tests, pouvant de surcroît être « plus ou moins agréable, ou plus ou moins traumatisant »). Aucun questionnaire n’étend parfait, d’autres questions peuvent être engendrées.

La vie est évidemment bien plus riche et subtile que ce que je viens d’exposer, mais elle donne à la personne non initiée à l’astrologie et à la psychothérapie, la possibilité de mieux comprendre les enjeux et de mieux cerner les deux manières possibles et complémentaires qui sont utilisées afin d’aborder la psyché humaine.

De plus, si la personne se présente dans un état de mal-être, mais présente une grande timidité, au point de chercher de l’aide, mais sans pouvoir formuler le pourquoi de sa plainte, alors la connaissance astrologique permet grâce au symbole et ce qu’il signifie, d’aller chercher au-delà du langage parlé, la source d’éventuelles problématiques. « Un simple » thérapeute n’aura pas la possibilité d’avoir cette lecture et devra d’abord faire face à la timidité de la personne. L’astropsychologue quant à lui, par sa connaissance des croyances induites par les positions planétaires, pourra poser une première question : « Vous arrive-t-il de vous sentir triste et abandonné » ?

À cette question, la personne ne pourra répondre que par l’affirmative — puisque l’énergie de départ consécutive à l’aspect Vénus / Saturne dans son thème natal est une composante de sa psyché — et une ouverture par la parole sera rapidement possible.

Il en découlera que la personne se sentira comprise et considérée (le thérapeute me comprend). À partir de là pourra s’élaborer une véritable alliance thérapeutique solide, qui par les échanges et le dialogue, permettra petit à petit la résolution de la problématique.

Les personnes qui connaissent les thérapies cognitives, comportementales et émotionnelles ressentiront dans cet exemple la valeur ajoutée que peut apporter la connaissance de l’astrologie.

Le thérapeute comportementaliste sait que plus le schéma d’abandon (avec une croyance de type « personne ne m’aime ») est sévère, plus la relation thérapeutique sera importante dans le traitement. La relation thérapeutique est de ce fait la source principale de la guérison par le soutien qu’elle apporte. La personne apprend à surmonter son schéma au travers de la relation thérapeutique. (Un astrologue « tout court » n’a pas les outils, et de plus ce n’est pas sa fonction de mettre en place une alliance thérapeutique à travers laquelle une personne pourra régler et gérer sa problématique).

Par la confrontation empathique, le thérapeute corrige la distorsion qui fait croire à la personne que même le thérapeute est en permanence sur le point de l'abandonner par manque d’amour. En effet, la personne par le mécanisme de la projection va projeter sa problématique (« personne ne m’aime ») sur la personne du thérapeute. Entre en jeu ici le mécanisme de transfert et de contre-transfert bien connu en psychanalyse.

Les techniques cognitives (travail sur la pensée) chercheront aussi à réduire, par exemple, le souci obsédant qu'a la personne de vérifier que son partenaire est toujours là.

Les techniques cognitives corrigeront les cognitions liées à d’éventuels autres schémas. Par exemple, l'idée que la personne doit faire ce que lui demandent les autres afin d'éviter d'être délaissées ; l'idée qu’elle est incompétente, etc.

Les techniques émotionnelles sont utilisées pour faire revivre en imagination les expériences d'abandon ou d'instabilité qui ont leur racine dans les expériences vécues de l’enfance et ainsi les surmonter. La personne refait, par l'imagerie — revivre les moments émotionnels pénibles à l’intérieur de soi en y pensant —, l'expérience des souvenirs du parent qui l’a quitté ou du parent instable qui était parfois là et d'autre fois non. Ce travail en imagerie demande une grande présence du thérapeute et une confiance du consultant dans ce dernier.

Etc.

Du côté de l’astropsychologue, l’objectif sera, parallèlement au travail du thérapeute, d’amener l’aspect dysharmonique de l’opposition Vénus / Saturne vers une plus grande harmonie, à savoir : favoriser le passage du blocage de la souffrance affective et des sentiments difficilement exprimés vers une plus grande solidité, plus de constance par un examen logique des sentiments et le lien retrouvé avec l’intimité de la vie affective.

Je m’arrête là pour aujourd’hui en ce qui concerne « mes deux casquettes », en espérant avoir éclairé le lecteur sur ses deux fonctions que sont celles de praticien en psychothérapie et celle de l’astropsychologue.

Les personnes qui auraient des questions peuvent me les poser en passant par l’adresse mail présente sur le site internet.

Pascal Patry
Praticien en psychothérapie
Astropsychologue
Psychanalyste


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