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Mal être



Le mal-être ou sentiment général de malaise se ressent de différentes façons selon chacun.


Tout le monde peut traverser des moments de déprime, que ce soit à l’occasion de difficultés financières ou amoureuses, d’événements graves dans la vie comme un deuil ou un accident, etc.


Toutefois un mal-être peut aussi survenir sans raison apparente. Il s’installe alors de manière diffuse un vécu douloureux, qui peut durer et qui empêche alors de mener sa vie comme on souhaite. Ce mal-être se transforme en détresse.


Fatigue physique, trouble du sommeil - trop ou pas assez -, problèmes de concentration, modification de l’alimentation - perte ou augmentation de l’appétit -, prise ou perte de poids, accompagnés d’angoisse, de perte d’estime de soi, de peur face aux difficultés, sentiment permanent d’être en situation d’échec, irritabilité, agressivité, colère, sentiment de solitude, impression de n’être compris ou soutenu par personne, goût à rien, désintérêt pour les activités habituelles, idées noires, voire suicidaires, envie d’en finir, sont autant de symptômes à prendre en compte.


Le mal-être peut aussi influencer le comportement comme un repli sur soi, l’abandon d’activités, le refuge derrière son écran - téléphone, ordinateur -, la consommation excessive de tabac, d’alcool, la consommation de drogues, la recherche de sensations - sports extrêmes, conduire à grande vitesse -, automutilations, absences et retards en cours, mauvais résultats scolaires, conflits avec les autres sont autant de comportements signifiant une recherche d’apaisement et/ou un ras-le-bol !


Seul un professionnel pourra poser correctement un diagnostic dans la mesure où ces troubles apparaissent également dans d’autres pathologies - que le mal-être proprement dit.


Dans un premier temps, repérez les signes décrits ci-dessus et si vous n’arrivez pas à les résoudre par vous-même n’hésitez pas à consulter. Mieux vaut prendre les choses à la racine avant qu’elles ne deviennent moins contrôlables.


Le mal-être peut cacher une dépression, une problématique psychosomatique, etc.


Parler de son mal-être à quelqu’un de son entourage, en qui l’on a confiance, comme un ami, un membre de la famille, un représentant de sa religion, un médecin de famille ou médecin scolaire, un enseignant, peut avoir pour effet d’atténuer ou de faire disparaître ce gros coup de blues par le réconfort que l’on peut recevoir.


Si le soutien apporté par ces personnes de l’entourage proche n’a pas suffi à apaiser le mal-être, il faut faire appel à une personne qualifiée : médecin, psychologue, psychiatre, psychothérapeute, psychanalyste, associations d’aide et d’écoute, etc.




En savoir plus : La page du professionnel (en cours d’écriture)


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Stéphanie Fink

Thérapeute

Pascal Patry

Praticien en psychothérapie

Psychanalyste