Accueil

Dépression et idées de suicide



Le suicide est consécutif à un geste paradoxal.


La mise en œuvre d'un suicide est l'une des actions humaines les plus intimes qui soient ; néanmoins, l'impact sur les personnes qu'elle laisse derrière elle est des plus profonds. Parfois le suicide est envisagé comme une vengeance envers certaines personnes.


L'autodestruction est souvent envisagée par un grand nombre d'êtres humains, mais elle reste l'un des sujets les plus tabous qui existent.


Nous thérapeutes, encourageons nos patients à nous confier sans crainte leurs idées suicidaires.


La mort est parfois choisie comme la seule alternative possible par les personnes qui se sentent profondément seules ou coupables, même si elles sont profondément aimées et respectées. Le contexte dans lequel s'inscrit le suicide accentue ce paradoxe. Un homme d'affaires qui met fin à ses jours dans un ultime effort pour échapper au scandale et à la douleur d'avouer ses méfaits peut être étiqueté de lâche, alors qu'un soldat qui se précipite sur un champ de mines pour sauver un compagnon d'armes sera, sans aucun doute, vu en héros.


La nature paradoxale du suicide n'a pas échappé non plus aux philosophes. Arthur Schopenhauer a parfaitement saisi l'essence même de l'un des aspects paradoxaux les plus ironiques de l'acte suicidaire :


Le suicide peut aussi être considéré comme une expérience : une question que l'homme pose à la Nature, essayant de l'obliger à répondre. La question est : quel changement la mort apportera-t-elle dans l'existence d'un homme et à sa compréhension de la nature des choses ? C'est une expérience maladroite, car elle implique la destruction de la conscience même qui pose cette question et espère une réponse.


La nature paradoxale du suicide est l'une des raisons pour lesquelles les explorations et les échanges dans un entretien thérapeutique soulèvent des émotions si fortes aussi bien chez les patients que chez les thérapeutes.


Chacun d’entre nous peut-être confronté aux paradoxes les plus importants du suicide.


Quelques significations du passage à l'acte suicidaire

(différents motifs du geste suicidaire) :


la fuite (échapper à une situation insoutenable),

le deuil (perte d'un élément de la vie de la personne),

le châtiment (expier une faute réelle ou imaginaire),

le crime (entraîner autrui dans sa mort),

la vengeance (provoquer le remords d'autrui),

l'appel et le chantage (faire pression sur autrui),

le sacrifice et le passage (atteindre une valeur jugée supérieure),

l'ordalie ou le jeu (s'éprouver soi-même).


En savoir plus : La page du professionnel (en cours d’écriture)


Séparation amoureuse

Décryptage des émotions et du vécu

Difficulté et stress professionnel

Quête de soi et chemin de vie

Mal-être

Psychotraumatisme

Troubles et maladies psychosomatiques

Addictions

Coaching personnel et professionnel

Gestion du stress et de l’anxiété

Affirmation, estime et image de soi

Troubles (du comportement) alimentaires

Sevrage tabagique

Amélioration des troubles du sommeil

Difficultés dans la vie de couple

Dépression et idées de suicide

Troubles obsessionnels compulsifs

Phobies, peurs, panique

Violence, harcèlement, agression sexuelle, inceste, accident

Violence psychologique et conjugale

Dépendance aux drogues, aux jeux, aux médicaments

Intervention en entreprise sur la gestion de conflits

Entraînement à la prise de parole en public

Travail sur les inhibitions

Troubles du comportement

Traitement des schémas de vie répétitifs

Deuils

Gestion de la famille et des grands problèmes familiaux


Stéphanie Fink

Thérapeute

Pascal Patry

Praticien en psychothérapie

Psychanalyste